Êtes-vous… Impatient de manière générale ?

Êtes-vous… Impatient de manière générale ?

Et oui ! Il n’y a pas eu d’article la semaine dernière, l’avez-vous attendu ? Est-ce que vous étiez impatient de le lire ? Je suis contente de vous dire que l’article de cette semaine porte sur l’impatience générale. L’impatience qui fait que l’on porte toute son attention sur quelque chose ou quelqu’un de manière intensive. Attention, c’est un sentiment légitime, dans le sens ou cela ne détruit pas notre façon d’être ni de vivre.

Je peux comprendre que vous l’ayez attendu, cet article qui n’est pas sorti la semaine dernière. Est-ce que vous vous êtes demandé si vous ne vous étiez pas trompé de jour, d’heure ? Lorsque l’on est impatient, beaucoup de pensées arrivent dans notre esprit, comme l’air dans nos poumons. On se pose des questions, on se demande si l’on n’a pas oublié quelque chose, et nous pouvons également penser inconsciemment que l’on manque de confiance en soi, car on attend quelque chose qui n’arrive pas, mais qui devrait arriver.

L’habitude de la normalité

« Ce n’est pas normal », se dirait-on, n’est-ce pas ? « L’article devrait être sorti depuis déjà une heure (ou deux jours, ou plus), mais il n’est pas sur le site. » est aussi une phrase que l’on peut se dire. Des personnes penseraient que ce n’est pas « une situation normale » car il n’y a pas ce qui devrait être. Et bien non, mes chers amis. J’ai consciemment décidé de ne pas publier d’article la semaine dernière, et bien sûr, sans piper mot. Pourquoi ? Tout d’abord car je pensais depuis un certain temps à écrire un article sur l’impatience, et je me suis dit que le meilleur serait justement de tester votre impatience, voir si certainement l’un d’entre vous se poserait la question du pourquoi.

L’impatience vient à ceux qui souhaitent toujours plus, et qui cherchent par tous les moyens à obtenir ce qu’ils pensent leur être dû. Rien n’est acquis, dans notre longue et courte vie (j’y viendrai dans un autre article). Chaque jour est un éternel recommencement, alors pourquoi s’impatienter de la suite alors que l’on peut profiter du moment présent ? Je ne dis pas que je ne suis pas impatiente, mais je sais très bien le gérer, désormais.

Expérience de mon vécu

Auparavant, j’étais quelqu’un qui s’impatientait pour certaines choses. J’ai compris qu’il ne fallait pas « attendre » d’avoir quelque chose pour l’avoir réellement. Il est intéressant de se pencher sur la question suivante : « Pourquoi suis-je réellement impatient, et comment gérer ce sentiment ? » À partir de ce moment-là, et si vous arrivez à répondre à cette question, vous saurez comment gérer votre impatience et ainsi la diminuer sans peine.

Pour exemple, il y a quelques années, j’étais très impatiente de terminer mes études, car les bancs de l’école, même ayant été jusqu’au Master, ne me correspondaient pas. Je voulais absolument entrer dans la vie active, et, avec mon impatience, tellement j’étais focalisée sur la vie active qui pouvait m’apporter de nouveaux challenges, l’indépendance financière et bien d’autres choses encore, j’en ai oublié de profiter de la transition entre les deux. Je ne me suis même pas rendue compte que j’étais passée dans ce que j’attendais depuis des années : entrer dans la vie active.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Désormais, j’y suis, j’en suis très contente, et je me rappelle bien ces moments à l’Université où je ne voulais qu’une chose : sortir de cet univers de cours, d’apprentissage, de projets fictifs pour les modules, d’enseignants n’aimant pas leur profession… Maintenant, je vois clairement mon évolution depuis la fin de mes études, comment est-ce que j’ai pu penser à cette époque et qu’est-ce que je pense maintenant.

Là, aujourd’hui, je pense tout simplement que j’étais impatiente pour très peu. Je n’ai pas laissé de temps au temps, ce qui fait que je me suis privée de réellement profiter de mes années d’Université, chose qui ne reviendra sans doute jamais (enfin pas jusqu’à preuve du contraire). Je ne suis pas mécontente de cette expérience qui fait que je me sens tout de même plus forte. Pas de regret ni de bien-être par rapport à cette époque, puisque je préfère ne pas voir le « bien » ou le « mal », juste des sentiments agréables, comme la compréhension, l’acceptation, l’envie d’avancer, ou tout simplement l’envie de profiter du moment.

Envie d’avancer

Je souhaite à tout ceux qui me lisent de réelles intentions d’avancer dans leur vie. Personne ne peut savoir quand est-ce qu’il va passer l’arme à gauche. Peut-être ne serais-je plus là demain, aussi l’impatience ne résout rien du tout. Elle ne fait qu’empirer les désirs superficiels que nous avons pour la suite de notre vie. Surtout, elle entrave le moment présent.

L’impatience n’est rien d’autre qu’une illusion de ce que l’on aimerait avoir mais que l’on n’a pas. Pour l’article que je n’ai pas publié la semaine dernière, pas de panique, je le publierai la semaine prochaine. Mais si vous n’aviez pas été impatient, peut-être auriez-vous accepté la situation.

Pour terminer, j’ai plusieurs choses à dire : profiter réellement des moments qui vous semblent chers, vos proches / amis. Dites les choses, pensez à ce que vous faîtes. Posez-vous la question « est-ce que j’aime réellement ce que je fais ? », réfléchissez sur vous-même et posez vous la question « est-ce que j’apprécie la personne qui est en moi ? », vivez pour vous et non via le miroir des autres.

Cindy

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